| Zoé Aegerter est designeuse et chercheuse. Son travail explore les relations entre langage et technologie, construisant une approche à la fois expérimentale et inclusive de la création. — Petites paroles, grands artifices. Installation, Cité internationale de la langue française, 2025. Crédits : Quentin Chevrier |
| En 2020, elle fonde les causeuses, un studio où designers, designeuses, chercheuses et chercheurs s’associent pour inventer des machines, des protocoles et des récits, qui invitent le public à prendre part à une expérience réflexive, dans laquelle l'écoute tient une place de choix. Dans le paysage du design français, les causeuses proposent une vision expérimentale du design d’intérêt général. Ses productions constituent simultanément des méthodes d’enquêtes et des expériences esthétiques. — L'Immersive, station d'écoute nomade, 2025. Commande MA scène nationale Pays de Montbéliard, Making Waves, Festival Longueur d'Ondes. |
| À partir de 2025, elle collabore avec le laboratoire Fabrique de pensée critique (LFPC) pour contribuer à interroger, par le design et les sciences sociales, l'impact social de l'intelligence artificielle et la fabrique de la responsabilité algorithmique. — I'm not a Cowboy, Daisy — Music for Laboratory,exposition personelle, Centre d'art de la Villa Arson, 2025. |
| De façon générale, son travail participe à constituer le langage en matériau - social et esthétique - pour le design. En quête d’expériences collectives et de formes de connaissances sensibles, Zoé Aegerter contribue au dialogue entre les mondes de la recherche et de la création. — Fabriquer le Bestiorobot, recherche-création, Les Causeuses, Sorbonne Center for Artificial Intelligence (SCAI), 2024. |